Notre sélection de viager sur Wattignies-la-victoire et sa région
-
Viager occupe - Couple - Maubeuge
-
Bouquet
Détails »
35 000 €
Rente : 700 €
Valeur du bien libre : 290000 €
Belle appartement proche des remparts dans résidence privée comprenant : Hall ...
-
Viager occupe - Homme 80 ans - Airon-Notre-Dame
-
Bouquet
Détails »
26 550 €
Rente : 550 €
Valeur du bien libre : 110000 €
Produit atypique: maison composée d'une pièce, une cuisine, SDD, wc. étage une ...
| Annonce la plus proche de Wattignies-la-victoire | Annonce la plus récente de la région |
Les viagers proches de Wattignies-la-victoire
Cliquez sur les symboles pour accéder aux détails des biens ou à portail régional
Wattignies-la-Victoire en bref
Son nom fait référence à la bataille de Wattignies (16 octobre 1793) où Jourdan assisté de Carnot repoussa les Autrichiens du prince Frédéric de Saxe-Cobourg. Cette bataille fut la première démonstration de l'efficacité du canon de Gribeauval pour la période des guerres de la Révolution française qui sera suivie des guerres Guerres napoléoniennes. Cette victoire fut une surprise considérable à Paris ou les conventionnels étaient si convaincus d'une défaite à venir des français contre des armées de métier qu'ils décidèrent l'exécution de Marie-Antoinette, ce même 16 octobre. Le lendemain, Paris apprenait que la bataille avait été victorieuse. Le principal artisan de cette victoire fut le jeune général Florent Duquesnoy ; seul officier d'expérience sur place, le général Jourdan n'ayant pas d'experience de commandement à l'époque. Jourdan était un ancien soldat de la guerre d'Amérique (1780) sous Rochambeau. De retour en France en 1782,il fut démobilisé et revint exercer son métier de négociant en articles de ferblanterie.Il retourna à paris avec la Révolution et obtint le grade de général par ses relations en 1792. De son côté, Duquesnoy était un ancien sous-officier de la gendarmerie royale ,basé à Nancy. Il fut signalé à l'attention de Carnot à la bataille de Hondschoote (près de Dunkerque) en juin 1793, où, comme capitaine à cheval, il semait la terreur chez les Anglais en passant avec ses hommes derriere les lignes anglaises. En août 1793 ,il fut nommé général par Carnot malgré les critiques de son propre frère Ernest Duquesnoy, conventionnel à Paris, qui le considérait comme un incapable. Duquesnoy réalisa le travail d'approche du village de Wattignies en faisant défiler ses hommes en parallèle de la place retranchée des Autrichiens, mais juste hors de portée des cannons ennemis. Ensuite, il prit le camp autrichien par surprise, tôt dans la matinée du 16 octobre, lançant ses hommes à l'assaut du côté le plus inaccessible de Wattignies, en faisant pousser à bras d'homme les canons de Gribeauval. Le général autrichien Clayrfayt avait déclaré qu'il était prêt à se faire sans culotte si les Français lui prenaient sa position de Wattignies. À moins de 100 mètres des lignes autrichiennes, dans le brouillard d'octobre, les hommes de Duquesnoy faisaient feu puis recommençaient leur ascension. Vers 11 heures la place était prise et cette fois, les canons français, plus les canons autrichiens étaient tournés vers l'ouest, c'est-à-dire dans le dos des positions de Clayrfayt. Celui-ci n'eut d'autre ressource que d'ordonner le repli général vers le nord pour se réfugier derrière la Sambre, dégageant ainsi la ville de Maubeuge. Cette bataille était considérée par Napoléon comme la seule vraie bataille de la révolution, la bataille de Valmy étant sujette à caution. Remarque Duquesnoy se signala par la suite en début 1794 en refusant de faire marcher ses hommes contre les civils qui fuyaient les républicains autour de Nantes. Il s'opposa au général Turreau, inventeur des colonnes infernales, au point d'être dénoncé comme traître à la patrie en mars 1794. Duquesnoy parvint à ses fins, se piquant de respecter les instructions de Turreau en demandant des ordres écrits, et laissant le temps aux civils vendéens de s'enfuir.
Référence : Wikipedia






Flux RSS