Viager Viverols (63840)

Viager - Costes Viager - Le reseau national specialiste en viagers Région France

PREMIER RESEAU NATIONAL

36 875 communes couvertes en viager

Accueil | Viager Viverols
alerte email contactez nous vendre un bien en viager

Notre sélection de viager sur Viverols et sa région

Ajouter a mes favoris Viager occupe - Couple - SAINT PAL EN CHALENCON
43500 ST PAL EN CHALENCON VIAGER OCCUPE DAME 76 ANS ET HOMME 76 ANS

Bouquet
35 000 €
Rente : 810 €

Détails »
Valeur du bien libre : 300000 €
A 45 KM de Saint-Etienne, Très belle Villa sur Sous-Sol de 2004, construction ...
Ajouter a mes favoris Viager occupe - Couple - Mirefleurs
63730 MIREFLEURS VIAGER OCCUPE DAME 74 HOMME 78 ANS

Bouquet
45 000 €
Rente : 587 €

Détails »
Valeur du bien libre : 280000 €
24 Km Sud Clermont-Ferrand, Superbe Villa de Type 6 et de 155 m² environ habitable, ...
Annonce la plus proche de Viverols Annonce la plus récente de la région

Les viagers proches de Viverols


Cliquez sur les symboles pour accéder aux détails des biens ou à portail régional

Viverols en bref

Viverols est un petit village que l’on ignore. Les automobilistes qui vont d’Ambert à Usson-en-Forez pour descendre ensuite à Saint-Étienne traversent le bourg sans s’y arrêter, c’est à peine si au passage ils ont le temps d’apercevoir des tours démantelées et des murailles grises, puis ils s’engagent dans la vallée de l’Ance et la poussière blanche de la route leur masque la vue de l’antique forteresse. Cependant le château de Viverols mérite une visite à cause de l’intérêt archéologique qu’il représente et en raison des souvenirs qu’il évoque. La terre de Viverols, qui était une des quatre châtellenies du Livradois, avait pour vassaux : Le Grand Prieur d’Auvergne, les Seigneurs de Montravel, de Vertamy, de Fraissonnet, de Croz, de Montcelard, du Cluzet et du Chassaing. Au XIe siècle, Viverols appartenait aux De Baffie, vieille famille d’Auvergne, probablement originaire du Velay. Dalmas possédait cette seigneurie en 1070. Entré du chateau Eléonore de Baffie, fille de Guillaume le Vieux et d’Eléonore du Forez, à la mort de son frère, resta seule héritière de cette puissante maison (1244- ?). L’Abbé Grivel dans ses chroniques du Livradois nous parle longuement de cette aimable personne et nous la présente comme une sainte. Eléonore épousa Robert V, Comte d’Auvergne. Elle eut beaucoup à souffrir du caractère inégal de son mari, celui-ci fut excommunié pour avoir fait emprisonner Imbert De La Tour, Chanoine de Paris. A la mort d’Eleonore (1285), la terre de Viverols entra dans le domaine des Comtes d’Auvergne et y resta un siècle. Jean II, Comte d’Auvergne au XIVe siècle vendit Viverols à Morinot de Tourzel, seigneur d’Allègre, Chambellan du Roy. Morinot eut pour fils Yves Ier et pour petit-fils Jacques d’Allègre. Yves II, fils de Jacques, qui fut Lieutenant Général des armées de Charles VIII et de Louis XII mourut glorieusement à Ravenne, il était seigneur de Viverols en 1510. Le troisième fils d’Yves II, Christophe, qui épousa en 1530 Madeleine Le Loup De Beauvoir, devint ensuite possesseur de Viverols. Il eut pour fils Gaspard, Chevalier de l’Ordre du Roi, qui épousa Charlotte De Beaucaire. La terre de Viverols resta dans la maison des Allègre jusqu’au XVIIe siècle. En 1665, Claude Allègre, Marquis De Beauvoir, fit un échange avec François d’Aurelle, Marquis De Colombine. Claude prit la moitié du Domaine de Crest et François d’Aurelle devint seigneur de Viverols. Jeanne Henriette d’Aurelle, héritière de cette maison épousa au début du XVIIIe siècle Joseph de Montagut, Comte de Bouzol, Inspecteur Général de la Cavalerie. centre du village Les De Montagut gardèrent leur terre jusqu’à la Révolution. Cette famille possédait le beau château de Bouzol dans la vallée de la Loire, à quelques kilomètres du Puy, et les châteaux de Plauzat et de Montravel en Auvergne. Les De Montagut séjournaient peu à Viverols, ils habitaient surtout à Plauzat, cependant ils ne délaissèrent pas tout à fait leur vieux manoir du Livradois, puisqu’ils y firent d’importantes réparations en 1740. Vers le milieu du XVIIIe siècle, la famille de Montagut s’allia par mariage à la famille de La Salle, de cette union naquit Joachim De Montagut, dernier seigneur de Viverols. En 1783, il épousa Anne-Pauline de Noailles, fille du Duc D’Ayon De Noailles et arrière-petite-fille par sa mère, du Chancelier d’Agnesseau. Il ne reste plus du château de Viverols que des ruines, mais ces ruines ont encore belle allure et donnent à ce petit coin d’Auvergne beaucoup de caractère. L’emplacement de cette forteresse avait été judicieusement choisi. La butte de Viverols se trouve en effet placée à un point stratégique important au débouché de la vallée de l’Ance, à proximité de la route allant d’Ambert à Craponne-Sur-Arzon et à Usson-En-Forez. Il est difficile de préciser la date à laquelle on commença à construire le château. Il est probable qu’avant l’édification de la forteresse, dont on voit aujourd’hui les ruines, il y eut au sommet de la colline une tour à motte comme il en existait aux Xe et XIe siècles. D’après certains renseignements, dont on ne peut garantir l’authenticité, une première forteresse aurait été élevée au XIe siècle par un certain Jacob de Viverols. Elle aurait été détruite sur ordre de Louis XI au XIIe siècle par le Baron d’Urfé, puis reconstruite au XIIIe siècle par les De Baffie. Le plan général du château est pentagonal. De profonds fossés entouraient jadis les bâtiments seigneuriaux, les écuries, les communs ; ces fossés sont malheureusement comblés. Au sud et à l’ouest, la forteresse profitait d’une défense naturelle, la colline est de ce côté-là très abrupte et il est difficile de l’aborder. Au contraire, à l’est et au nord, le terrain s’en va en pente douce et l’accès au château est aisé, aussi de ce côté-là éleva-t-on de fortes murailles flanquées de trois tours rondes. La chapelle du château se trouvait sur le prolongement des bâtiments seigneuriaux, elle était dédiée à Sainte Anne. C’était une petite construction de forme carrée, elle a entièrement disparu, c’est à peine si l’on en aperçoit les fondations. Au sud, deux terre-pleins, disposés en gradins, marquent les emplacements des enceintes primitives, une curieuse poterne malheureusement obstruée permettait de passer de l’enceinte supérieure dans celle inférieure. On appelle cet endroit les « Murettes ». Les tours du chateau Les tours du chateau Les tours sont du XIIIe siècle. Celle qui fait face au nord-est a perdu son couronnement, elle peut avoir encore 10 ou 1é mètres de haut, les murs qui ont 2 mètres d’épaisseur sont construits en appareil irrégulier. On pénètre à l’intérieur par une petite porte basse dont le tympan semi-circulaire repose sur deux consoles moulurées. Au rez-de-chaussée se trouve une salle voûtée en coupole, une ouverture pratiquée dans le sol, donne accès à une salle souterraine. Naturellement on « décore » ce réduit du nom d’ «oubliettes », il s’agit en réalité d’une réserve à vivres… La tour suivante qui fait face au nord présente un dispositif analogue à celui de la tour nord-est, même porte basse, même salle voûtée, même réduit souterrain. Un étroit escalier permet d’arriver au sommet. Cette tour fait une quinzaine de mètres de hauteur. On remarque, percées dans l’épaisseur du mur, de belles archères et près du sommet, les trous carrés marquant l’emplacement des hourds. Il ne reste plus rien de ces merveilles, les bâtiments seigneuriaux sont en ruines à présent. La partie du château la moins en ruine se trouve à l’ouest. Il existe encore un bâtiment de 35 mètres de long et de 6 à 8 mètres de large dans lequel on remarque 5 salles voûtées, ces salles sont en bon état mais elles n’ont aucune décoration. C’est là que logeait la garnison de la forteresse. En face de cette construction, on peut voir un beau puits du XVIe siècle, il était jadis profond, mais les gamins du village à force d’y lancer des pierres l’ont peu à peu comblé. Ce puits est orné de blasons, on distingue celui des Tourzel et de Le Loup. La troisième tour, celle du nord ouest, est démolie, elle renfermait des salles voûtées et un escalier à vis. La porte d’entrée du château fait face à l’est, elle était défendue par une herse. On voit encore les rainures des chaînes du pont-levis, et au sommet, des restes de mâchicoulis et une sorte de gargouille représentant un animal. A gauche se trouve le bâtiment du corps de garde qui est fort délabré, à l’angle sud, il y avait une élégante échauguette, il en subsiste une partie. L’ensemble de cette partie ne paraît pas antérieur au XVe siècle. La porte une fois franchie, on pénètre dans la cour, celle-ci est divisée en deux par un édifice de plan polygonal datant de la fin du XVe siècle, c’est là qu’étaient les écuries ; quarante chevaux pouvaient sans peine y être logés. Autrefois ce bâtiment n’était pas isolé, il était rattaché aux constructions du sud et un passage voûté donnait accès à la seconde cour. On voit encore très distinctement l’amorce de la voûte et le pavement du passage. La « Maison du Maître » était au sud, défendue extérieurement par une tour semi-cylindrique qui subsiste. Cette partie du château fut remaniée au XVe et XVIe siècles, les fenêtres étroites furent remplacées par de jolies ouvertures « renaissance » à meneaux, les salles furent décorées avec goût. Il existait, paraît-il, à Viverols de forts beaux plafonds à caissons dorés qui faisaient l’admiration des visiteurs. Charles Andrieux en 1924 Editions des « Amitiés Foréziennes et Vellaves »

Référence : Wikipedia


 

viager paris - viager - Service de presse - Rejoignez le réseau Renée Costes - Article viager

flux rss Flux RSS - Contactez nous - Plan du site

 

 

Renée Costes - Le n°1 du viager en France - 22 régions couvertes
Retrouvez Costes-viager sur FacebookFacebook et sur TwitterTwitter