Notre sélection de viager sur Seuilly et sa région
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Seuilly en bref
Au XVIIe siècle , elle est entre les mains de la famille Le Cœur, comme d’autres lieux de Seuilly : La Bassaizière, La Touche, La Grand Cour, La Mairie, La Meslière, dont les membres sont advocats, conseillers du roy, procureurs, à Saumur et Richelieu. Puis, La Motte passe jusqu’en 1751 aux Chesnon, année où elle est vendue à damoiselle Marie Auvinet (apparentée à la famille Chesnon) ; elle restera dans cette famille jusqu’à la fin du XIXe siècle La ferme de La Motte était une métairie relevant du château du Coudray-Montpensier. La plus ancienne mention connue date de 1508 et concerne une saisie féodale. Le logis principal comporte deux niveaux, avec chacun une grande salle ; celle du rez-de-chaussée possède une cheminée ; à l’étage la salle est directement sous la toiture. Deux ouvertures comportaient des meneaux de pierre ; l’ouverture nord possède encore une huisserie à meneaux et volets du XVIe siècle. Une curieuse loggia, unique en Touraine, agrémente la façade et permet l’accès à l’étage ; sous l’ancien régime, un escalier extérieur à grands degrés permettait d’y accéder ; il a été supprimé à une date inconnue, et remplacé par un escalier de meunier en bois. Ce bâtiment, en moellons de calcaire et terre, a conservé son caractère d’origine, malgré de nombreuses réparations et reprises de maçonnerie. En 1751, il est dit « en très mauvais état » ; sont-ce les conséquences du tremblement de terre de Loudun ? Un aveu de 1656 décrit : « un coullombier compossé aveq six cents trous basty a chau et a sable aveq un daum au dessust…Le portail fourni d’une grande porte (.. ?) de bois de chesne clouée et ferée de poutre ». Ce coulombier se trouvait à gauche du portail, dont on aperçoit le pilier droit, à l'emplacement du tas actuel de pierres recouvert de végétation.
Référence : Wikipedia






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