Viager Sare (64310)

Viager - Costes Viager - Le reseau national specialiste en viagers Région France

PREMIER RESEAU NATIONAL

36 875 communes couvertes en viager

Accueil | Viager Sare
alerte email contactez nous vendre un bien en viager

Notre sélection de viager sur Sare et sa région

Ajouter a mes favoris Viager libre - Dame ans - Saint-Pée-sur-Nivelle
64310 Saint Pée sur Nivelle EXCLUSIVITE VIAGER LIBRE 1 Tête

Bouquet
179 300 €
Rente : 1 500 €

Détails »
Valeur du bien libre : 500000 €
64310 SAINT PEE SUR NIVELLE EXCLUSIVITE VIAGER LIBRE Vue d'exception sur le lac et ...
Ajouter a mes favoris Viager occupe - Homme 72 ans - Lacanau
33680 LACANAU 33990 VENTE EN VIAGER OCCUPE SUR UNE TÊTE

Bouquet
71 850 €
Rente : 590 €

Détails »
Valeur du bien libre : 230000 €
LACANAU, sur la rive ouest du lac, calme et tranquillité en lisière de ...
Annonce la plus proche de Sare Annonce la plus récente de la région

Les viagers proches de Sare


Cliquez sur les symboles pour accéder aux détails des biens ou à portail régional

Sare en bref

La frontière de 32 km avec le Pays basque sud (villages de Zugaramurdi, Etxalar et Vera) a profondément marqué son histoire. Cela lui attira la considération de Louis XIV, et plus tard les foudres de la Révolution. En 1693, les Saratar mirent en déroute des pilleurs espagnols. Louis XIV octroya au village des armoiries, en cette même année, pour conserver le souvenir de cette action intrépide. Son curé, Axular, transcrivit pour la première fois au XVIe siècle le basque parlé, pérénisant ainsi l'Euskara. En 1790, Sare fut le chef-lieu d'un canton comprenant les communes d'Ainhoa, Ascain et Sare, et dépendant du district d'Ustaritz. En 1794, au plus fort de la Terreur, et à la suite de la désertion de quarante sept jeunes gens d'Itxassou, le Comité de salut public (arrêté du 13 ventôse an II - 3 mars 1794) fit arrêter et déporter une partie des habitants (hommes, femmes et enfants) d'Ainhoa, Ascain, Espelette, Itxassou, Sare et Souraïde, décrétées, comme les autres communes proches de la frontière espagnole, communes infâmes. Cette mesure fut étendue à Biriatou, Cambo, Larressore, Louhossoa, Mendionde et Macaye. Les habitants furent « réunis dans diverses maisons nationales, soit dans le district d'Ustaritz, soit dans celles de la Grande Redoute, comme de Jean-Jacques Rousseau ». En réalité, ils furent regroupés dans les églises, puis déportés dans des conditions très précaires à Bayonne, Capbreton, Saint-Vincent-de-Tyrosse et à Ondres. Les départements où furent internés les habitants des communes citées furent le Lot, le Lot-et-Garonne, le Gers, les Landes, les Basses-Pyrénées (partie béarnaise) et les Hautes-Pyrénées. Le retour des exilés et le recouvrement de leurs biens furent décidés par une série d'arrêtés pris le 29 septembre et le 1er octobre 1794, poussés dans ce sens par le directoire d'Ustaritz : « Les ci-devant communes de Sare, Itxassou, Ascain, Biriatou et Serres, dont les habitants internés il y a huit mois par mesure de sûreté générale, n'ont pas été cultivées. Les habitants qui viennent d'obtenir la liberté de se retirer dans leurs foyers, demandent à grands cris des subsistances sans qu'on puisse leur procurer les moyens de satisfaire à ce premier besoin de l'homme, la faim. ». La récupération des biens ne se fit pas sans difficulté, ceux-ci avaient été mis sous séquestre mais n'avaient pas été enregistrés et avaient été livrés au pillage. Le maire de Sare, Martin Dithurbide, assisté de 33 notables, adressa aux autorités une pétition qui décrit les conditions de vie durant cette période de déportation de la population : « Nés dans une contrée qui avait conservé une ombre de liberté au sein du despotisme (...) avec quelle ardeur n'avons-nous pas couru à l'heureuse révolution qui a rétabli le peuple français dans les plénitude de ses droits ! (...). Nous avons seuls été chargés de construire les barraques qui sont entre Beaugard (Saint-Pé), Ascain et Sare (...). Nous avons employé plus de 3 000 journées pour les retranchements du camp des Sans-Culottes et autres ouvrages publics. Nous avons fourni une quantité immense de briques et de bois de chauffage (...). Toutes les réquisitions en grains, en fourrages, vêtements, contingents d'hommes ont été ponctuellement exécutées (...). Pour comble de tourments, plusieurs de nos jeunes filles ont été invitées par nos satellites à se procurer les moyens de subsister par les prostitutions ; nous les avons vues rapporter à leur mère mourant de faim et de soif, des morceaux de pain de maïs ; elles versaient des larmes dont nous ignorions la cause, mails leurs voyages répétés chaque jour nous ont enfin dévoilé cet affreux mystère et nous avons frémi de désespoir et d'horreur (...). Les biens, meubles et immeubles des habitants de Sare, n'ont été ni constatés ni légalement décrits ; tous nos meubles et effets mobiliers ont été enlevés et portés confusément dans les communes voisines. Au lieu de les déposer dans des lieux sûrs, on en a vendu une partie aux enchères, et une autre partie sans enchères. » Le Père Barandiaran, ethnologue de grande renommée, réfugié à Sare durant la guerre d'Espagne de 1936, fit découvrir au public les grottes de Sare. Appelée à se prononcer par référendum en 1978, la population de Sare rejeta le projet de création d'une route menant au sommet de la Rhune, ce qui permit au petit train à crémaillère de survivre, et à la région de garder son originalité.

Référence : Wikipedia


 

viager paris - viager - Service de presse - Rejoignez le réseau Renée Costes - Article viager

flux rss Flux RSS - Contactez nous - Plan du site

 

 

Renée Costes - Le n°1 du viager en France - 22 régions couvertes
Retrouvez Costes-viager sur FacebookFacebook et sur TwitterTwitter