Notre sélection de viager sur Saint-leons et sa région
-
Viager libre - Dame ans - Saint-Léons
-
Bouquet
Détails »
99 000 €
Rente : 840 €
Valeur du bien libre : 290000 €
Maison d'hôtes en pierres sur site touristique exceptionnel. Aux portes de ...
-
Viager occupe - Dame 77 ans - Toulouse
-
Bouquet
Détails »
54 500 €
Rente : 619 €
Valeur du bien libre : 210000 €
Bel appartement de quatre pièces avec vue panoramique sur la ville et les coteaux. ...
| Annonce la plus proche de Saint-leons | Annonce la plus récente de la région |
Les viagers proches de Saint-leons
Cliquez sur les symboles pour accéder aux détails des biens ou à portail régional
Saint-Léons en bref
L'histoire de Saint-Léons a été étudiée principalement par Albert Carrière, dans sa Monographie de Saint-Léons, publiée par la Société des Lettres, Sciences et Arts de l'Aveyron en 1940. Des renseignements complémentaires ont été apportés, entre autres, par le numéro de Sauvegarde du Rouergue consacré au village. Le village de Saint-Léons est attesté depuis le IXe siècle. Il portait alors le nom de Noviliacum. Au Xe siècle le lieu est donné au monastère de Vabres, puis au XIe siècle il passe dans la dépendance de l'abbaye bénédictine Saint-Victor-de-Marseille. Le prieur du monastère bénédictin Saint-Pierre-et-Saint-Léonce est à la tête d'un territoire qui couvre les actuelles communes de Saint-Léons et Saint-Laurent-du-Levezou. Jusqu'à la Révolution Française, le seigneur féodal est donc le prieur du monastère. Douze moines composaient la communauté bénédictine. Parmi eux, le camérier, le sacristain et le pitancier avaient des tâches particulières et jouissaient de revenus supplémentaires. Au cours du Moyen Age, le nom de Saint-Pierre-de-Noviliacum disparaît au profit de celui de Saint-Léonce / Saint-Léons. La période de prospérité du Rouergue (mi XVe siècle - mi XVIe siècle) est attestée par la présence de beaux bâtiments tels que le château des prieurs, dit de Saint-Martin (mi XVe siècle), et les maisons à tourelle d'escalier hors d'oeuvre et fenêtres à meneaux. A cette époque, le prieur devient commendataire : il ne réside plus à Saint-Léons, et les moines choisissent l'un d'entre eux comme prieur claustral. Les guerres de religion touchent particulièrement Saint-Léons, où le prieur laïque passe au protestantisme et transforme le monastère en place forte. En 1580, les catholiques assiègent Saint-Léons, canonnent et incendient le village, son château et son monastère. Les vestiges actuels du monastère correspondent à peu près à l'état d'après 1580. En 1739, le conseil du Roi décide de séculariser Saint-Victor-de-Marseille et ses prieurés. La communauté religieuse de Saint-Léons devient un chapitre de chanoines, et le prieur est dorénavant nommé directement par le roi. Les chanoines vont peu à peu déserter le village. En 1789, un seul d'entre eux réside à Saint-Léons, et la vente des biens eccésiastiques comme biens nationaux ne semble pas avoir soulevé de contestations majeures ; d'autant que les notables locaux en sont les principaux bénéficiaires. L'ancienne seigneurie devient chef-lieu de mairie et commune. C'est en 1869 que les habitants de Saint-Laurent obtiennent la création d'une commune propre. Saint-Léons a connu son apogée démographique au XIXe siècle et a ensuite été touché par l'exode rural. Les grandes foires au bétail ont décliné et disparu, les commerces ont fermé et les résidences secondaires se sont multipliées Un nouvel élan pour le village est lié à la construction et l'ouverture de Micropolis, et à la proximité de la sortie de l'A 75.
Référence : Wikipedia






Flux RSS