Viager Leotoing (43410)

Viager - Costes Viager - Le reseau national specialiste en viagers Région France

PREMIER RESEAU NATIONAL

36 875 communes couvertes en viager

Accueil | Viager Leotoing
alerte email contactez nous vendre un bien en viager

Notre sélection de viager sur Leotoing et sa région

Ajouter a mes favoris Viager libre - Dame ans - Moriat
63340 MORIAT EXCLUSIVITE VENTE A TERME  LIBRE 10 ANS

Bouquet
60 750 €
Rente : 875 €

Détails »
Valeur du bien libre : 150000 €
Superbe MAISON VIGNERONNE en pierres, du 19ème siècles d'environ 120 m² surfaces ...
Ajouter a mes favoris Viager occupe - Couple - Mirefleurs
63730 MIREFLEURS VIAGER OCCUPE DAME 74 HOMME 78 ANS

Bouquet
45 000 €
Rente : 587 €

Détails »
Valeur du bien libre : 280000 €
24 Km Sud Clermont-Ferrand, Superbe Villa de Type 6 et de 155 m² environ habitable, ...
Annonce la plus proche de Leotoing Annonce la plus récente de la région

Les viagers proches de Leotoing


Cliquez sur les symboles pour accéder aux détails des biens ou à portail régional

Léotoing en bref

Léotoing est une commune française, située dans le département de la Haute-Loire et la région Auvergne. Histoire== LE CHATEAU Les origines Le nom et la seigneurie de Léotoing tirent leurs origines d'une branche cadette de la famille de Mercoeur. Dès la fin du Xie siècle, Anthoine de « Lauthon » puis ses frères et ses héritiers imposent leur autorité sur de nombreux fiefs voisins. Vers 1420, la seigneurie se scinde et les cadets s'installent à Montgon qui devient le fief principal de la branche des Léotoing-Montgon. Le château n'occupe alors qu'une motte délimitée par un fossé, située approximativement au point le moins élevé du site, aux alentours du cimetière. A la suite de dissensions au sein de la famille comtale d'Auvergne, Léotoing fait partie des fiefs donnés par jugement royal à Robert Dauphin, comte de Clermont qui les lègue à son fils Hugues au début du XIVe siècle. La marque des Dauphin Entre temps, les Dauphin donnent au château seigneurial un nouveau visage. Une forte tour maîtresse et ses annexes sont édifiées en aménageant une terrasse sommitale sur le piton rocheux voisin. La motte primitive est arasée et l'ancienne basse-cour, close de murs, donne naissance au village avec son église paroissiale. En 1264, les habitants reçoivent une charte de franchises et de privilèges en échange de prestations de services militaires et les fournitures au bénéfice des Dauphin et de leurs suites. Un siècle plus tard, vers 1365, un autre Robert Dauphin renforce les défenses du château afin de dissuader toute attaque éventuelle. C'est le temps de la guerre de Cent Ans et des compagnies de mercenaires occupent Brioude. Un long oubli Au XVe siècle, un dernier programme d'aménagements résidentiels achève de donner au château sa physionomie définitive. Entre-temps, Béraud III, dernier représentant mâle des Dauphin, marie sa fille unique à Louis de Bourbon, comte de Montpensier. De cette famille comtale puis ducale des Montpensier, la seigneurie passe aux ducs d' Orléans. Le château laissé sans entretien tombe en ruines à partir du XVIe siècle. Vendu comme bien national à la Révolution, il sert alors de carrière de pierres pour les habitants du village. Historique Première implantation d'un lieu fortifié au 11e siècle, vers 1060. Château actuel reconstruit par les Dauphins d'Auvergne vers 1261, agrandi et consolidé au 14e siècle. Architecture féodale sur la vallée de l'Allagnon.Propriété d'une personne privée. L'EGLISE Située à proximité du château, l'église romane de Léotoing domine l'ensemble villageois. Un prieuré roman Les plus anciennes mentions d'une église paroissiale dédiée à Saint Vincent datent des années 1060. Elles concernent les donations faites à l'abbaye de Sauxillanges par Anthoine de « Lauton », et certains de ses parents. L'abbaye de Cluny, dont relève Sauxillanges, y installe un prieuré à une date indéterminée. Son existence est attestée jusqu'à la fin de l'Ancien Régime. L'église est construite dans la tradition romane de la fin du XIIe siècle. A l'origine, elle comprend une nef de trois travées voûtées en berceau, complétée vers l'est par un transept peu saillant dont la croisée est couverte d'une coupole sur trompes ( voûte de forme hémisphérique soutenue par quatre arcs). Sur ce transept ouvrait une abside flanquée sans doute de deux absidioles dont il ne subsiste que celle située au Sud. Des remaniements gothiques Au cours du premier quart du XVe siècle, le transept, l'absidiole nord ainsi que l'abside principale sont abattus. Ils sont remplacés par une abside rectangulaire et par un choeur voûtés sur croisées d'ogives. Les clefs de voûtes sont sculptées aux armes de la famille de Balsac dont l'un des membres était alors titulaire de la charge priorale. Sur le flan nord de l'église fut aménagée une vaste chapelle à caractère seigneurial voûtée sur croisée d'ogives. La clef aux armes écartelées des Dauphin d'Auvergne et des Sancerre, famille dont est issu Béraud III dit « Le Jeune », dernier représentant de la famille des Dauphin. Décors et peintures On accède à l'église par un porche autrefois protégé par un auvent.Le couronnement du mur méridional porte une corniche à modillons (pierre en saillie soutenant les éléments d'une corniche) sculptés, dont deux paraissent d'origine. Dans la nef, les chapiteaux de facture archaïque reproduisent des thèmes iconographiques répandus en Brivadois (siréne bifide, aigle, lions affrontés, etc...) Sur le mur oriental du bras sud du transept, les restes d'une peinture murale du Xve siècle figurent une Déposition de Croix.La belle qualité d'exécution de la scène est associée à la présence du donateur qui pourrait ^^etre un prieur de la riche famille des Balsac. Dans l'absidiole voisine, la figuration d'un Dieu de Majesté en Pantocrator (qualificatif de Dieu, maître de l'univers et figuré en buste) est associée à une délicate scène de l'Annonciation qui peut être datée de la seconde moitié du XIVe siècle. Il est à remarquer que les carnations peintes en sel d'argent ont viré au noir. LA CHAPELLE DES LEPREUX Plaque posée par la Communauté de communes du Pays de Blesle : Située sur un site dominant la vallée de l'Allagnon, la chapelle de Léotoing, surmontée d'un clocher-mur à arcature unique, date probablement de la fin du XVIIIe siècle. Le bâtiment, construit sur un rocher, est typique des petits édifices ruraux employant des matériaux de construction locaux. Appelée selon la tradition « chapelle des lépreux », elle aurait été édifiée hors de l'enceinte du village afin d'éviter tout contact avec des personnes malades.

Référence : Wikipedia


 

viager paris - viager - Service de presse - Rejoignez le réseau Renée Costes - Article viager

flux rss Flux RSS - Contactez nous - Plan du site

 

 

Renée Costes - Le n°1 du viager en France - 22 régions couvertes
Retrouvez Costes-viager sur FacebookFacebook et sur TwitterTwitter