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Le Quillio en bref
Le Quillio est un démembrement de la paroisse primitive de Merléac. Les bois du Quillio (in nemoribus de Killiou, in parochia de Meleriac) sont mentionnés en 1285, dans un document établi par Eudon Gilbert au profit de Josselin de Rohan. Le Quillio (Killiou) est cité comme paroisse du diocèse de Quimper dès 1286 (Mor., Pr. I, 1078 et 1081). Le Quillio (Killiou) est, jusqu'à la fin de l'Ancien Régime, une trève de la paroisse de Merléac et dépendait de l'évêché de Quimper. Quillio avait pour subdélégation Quintin et pour ressort le siège royal de Ploërmel. Le Quillio est érigé en commune en 1790 et devient paroisse au Concordat. On rencontre les appellations suivantes : Killiou (en 1285), Par. de Killiou (en 1286), Quilio (en 1464), Guillio (en 1492), treffve du Quillio (en 1535-1536). On trouve Quillio dès 1635 (archives des Côtes d’Armor, 1E 2738). La paroisse du Quillio et les trois paroisses voisines de St-Thélo, St-Caradec et Trévé, formaient aux XVIe et XVIIIe siècles ce que l’on appelle « les poumons de la manufacture » (manufacture des toiles fines en lin dites Bretagne, compris dans un espace compris entre Quintin, Moncontour, Loudéac et Pontivy). Il s’agissait pourtant de quatre petites paroisses rurales dominées par un bourg de taille très moyenne, mais leur position géographique (entre Quintin et Pontivy) fit du Quillio et des trois villages voisins le centre d’une intense activité marchande : sur les 450 marchands (petits et grands) que compte la manufacture entre 1781 et 1790, plus du tiers habite ces quatre paroisses. Ces marchands habitent soit dans les bourgs soit sur leurs domaines où ils s’occupent de négoce mais aussi de l’exploitation des terres agricoles. Ces marchands s’étaient fait bâtir sur ces terres des demeures qui aujourd’hui encore sont les témoins du passé de la région.
Référence : Wikipedia






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