Notre sélection de viager sur La-bassee et sa région
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Viager occupe - Couple - Salomé
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Bouquet
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39 000 €
Rente : 700 €
Valeur du bien libre : 200000 €
Maison construite en 1957 , proche La Bassée et à
20 minutes de Lille , ...
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Viager occupe - Couple - Cléty
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Bouquet
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45 000 €
Rente : 129 €
Valeur du bien libre : 145000 €
Joli pavillon de plein-pied de 1983 en excellent état comprenant : entrée, beau ...
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Les viagers proches de La-bassee
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La Bassée en bref
La Bassée a connu comme beaucoup de localités du Nord de la France une longue histoire mouvementée dont les origines, très anciennes, sont mal connues, si ce n'est à travers des hypothèses plus ou moins acceptables. L'historien Martin Lhermite, père jésuite né à Armentières (59) le 23 septembre 1596, dans son œuvre Histoire des saints de la province de Lille, nous apprend que La Bassée recevait, en l'an 390, la visite pastorale de saint Diogène, premier évêque d'Arras. Il remplissait sa mission d'évangélisation des terres de Flandre, encore païennes. Vers l'an 430, les Francs firent irruption dans les Gaules et refoulèrent les Romains après de sanglants combats qui auraient eu lieu sur les territoires d'Illies, Marquillies et Lorgies. Rien d'historique ne semble avoir été recueilli sur la région basséenne sous les rois de la première génération franque. Selon les chroniqueurs, le pays était alors presque entièrement couvert de marais ainsi que de bois parcouru par des meutes de loups, bois où une foule de hors-la-loi se réfugiaient pour assurer leur impunité. Après saint Vaast vers 510 et saint Dominique en 555, saint Amand, fondateur de l'abbaye de Marchiennes, y vint prêcher l'Évangile. Après Charlemagne, la contrée fut, à diverses reprises, ravagée par les Normands. En 880, La Bassée fut mise à feu et à sang et réduite à néant. La place forte était entourée de canaux et fossés toujours alimentés par un ensemble de canaux drainant les marais Cette place forte était considérée comme stratégiquement importante par Louis XIV La Bassée encore à demi-entourée d'une immense marais devient une place religieuse et une place forte, disposant d'une place d'armes, habitée par un gouverneur et le « lieutenant du roy », les quels gèrent un important corps de garde et un « magasin de guerre ». Cette garnison a son pendant à Aire-sur-la-Lys et à Saint-Omer qui sont également chargés de veiller sur le canal de Noeufossé, véritable fortification protégeant le Sud de la région des invasions et menaces venant du nord depuis sa construction par les armées de Baudouin VI vers l'an 1000. La ville était alors entourée d'un réseau de petits canaux et fossé en eau, large et profonds « qui ne peut se vider à cause des marais et des canaux qui y entrent ». Des chemins couverts, des bastions et diverses portes, murs et demi-lunes étaient alors protégés de fossés et palissades. Les fortifications de la petite ville abritent aussi des infrastructures conventuelles (religieuses et augustins, autour de l'église Notre-Dame) À l'époque de Louis XIV (1708 pour l'extrait ci dessous qui traite de la campagne de Flandre), la place protège à la fois l'Artois et Lille. « Monseigneur le duc de Bourgogne, en se retirant à Tournay, avait projeté de se porter avec toutes ses forces à la Bassée et d'achever les fortifications que les ennemis y avaient commencées ; en attendant le moment où il pourrait exécuter ce projet, il y envoya aussi le 28 une brigade d'infanterie aux ordres de M. de Villiers pour renforcer M. de Sézanne, que. M. de Cheyladet y avait déjà fait entrer au moment où les ennemis l'avaient abandonné pour marcher vers l'Escaut. Monseigneur le duc de Bourgogne regardait ce poste comme très important, et pour couvrir l'Artois et pour se procurer le moyen de faire entrer quelque secours dans la citadelle de Lille, ce qui cependant était devenu plus difficile que jamais, les ennemis ayant renforcé les postes de Lambersart et de Los. M. le duc de Vendôme proposait de son côté de construire une ligne depuis la Bassée jusqu'à la Lys, persuadé que par ce moyen on empêcherait les ennemis de tirer des subsistances de l'Artois, du Furnembach et des autres pays situés à la gauche de cette rivière, et que par là l'établissement de leurs quartiers d'hiver leur deviendrait fort difficile. Le roi approuva le projet de monseigneur le duc de Bourgogne pour la Bassée, et lui recommanda d'établir aussi à Saint-Venant un poste qui fût en état de tenir pendant l'hiver ». Lors de la Première Guerre mondiale, la ville a particulièrement souffert (presque totalement rasée). Les séquelles de guerre y sont restées visibles durant plus de 10 ans, avant encore de nouveaux bombardements en 1939-1945
Référence : Wikipedia






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