Notre sélection de viager sur Injoux-genissiat et sa région
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Injoux-Génissiat en bref
Le nom administratif actuel d’Injoux-Génissiat recouvre trois communautés que la géographie et l’histoire ont presque toujours dissociées : Craz, antique paroisse liée à l’abbaye de Saint-Claude, voie d’accès au Valromey Injoux dans la mouvance du prieuré de Nantua, ouvert sur la plaine de Michaille ; Génissiat, dont le terroir fut mis en valeur par l’abbaye de Chézery et dont la forteresse verrouillait le Rhône. La commune d’Injoux primitivement de 1760 ha depuis l’absorption de Génissiat 1827 était séparée de celle de Billat au nord par le ruisseau des Ringes atteignait le Rhône à l’est de Génissiat était limitée par Surjoux et Craz au sud et atteignait Hotonne à l’ouest. Injoux apparaît en 1198 comme paroisse du diocèse de Genéve, sous le vocable des saints Laurent et Didier. Il n’y avait à Injoux ni maison, ni famille seigneuriale, toutefois les sires de Génissiat prétendaient lever des rentes sur Injoux et le comte de Sévin, membre du Sénat de Savoie, s’en disait seigneur. L’enquête de l’intendant Bouchu décrit en 1666 les habitants comme « fort pauvres », payant des rentes au seigneur de Génissiat ainsi qu’au comte de Sévin qui ont pris possession des forêts. Le cahier de doléances de 1789 fut porté à Belley par Pierre Goy et François Grosbonnet. Il n’a pas été conservé. En 1790, Injoux entra dans le canton de Billat jusqu’à l’absorption de celui-ci par le canton de Châtillon-de-Michaille, en 1800. La cure et les biens de la fabrique furent vendus mais, malgré les ordres d’Abbitte, on garda une cloche de 70 kg. Au cours du XIXe siècle, la population communale augmenta à la suite du rattachement du hameau de Génissiat détaché de Craz le 25 avril 1827.Elle se stabilisa ensuite autour de 700 habitants, avant de décliner fortement à partir de 1890 : les alpages régressaient. Bellegarde et même Lyon attiraient la main d’œuvre. Au début du 10e siècle, on trouvait encore une fromagère à Chaix et deux foires se tenaient a Injoux les 12 février et 20 octobre. En l’an 4, une école fut prévue à Craz, la seule alors envisagée pour le canton de Billat, en dehors de celle du chef-lieu. En 1800, Craz, comme le canton de Billat, rejoignit le canton de Chatillon-de-Michaille. Pendant le XIXe siècle, la population déclina à la suite du recul des alpages et de l’industrialisation de Bellegarde. Le 25 avril 1827, Craz perdit le hameau de Génissiat, trop éloigné de l’église de Craz selon l’évêque de Belley. Au début du Xe siècle, Craz comptait encore une école au village avec une annexe à Bériaz, deux auberges et une fruitière fermée depuis. Aujourd’hui, Craz-en- Michaille n’est plus : quand on décida la fusion d’Injoux et de Craz, le 22 décembre 1972, on décida aussi de remplacer son nom par celui de Génissiat. Ainsi disparut le souvenir d’un des plus anciens villages de la Michaille. À partir du Moyen Âge, l’histoire de Génissiat se rattache à la forteresse, construite vers le XIIe siècle, possédée par la famille de Génissiat et sur laquelle le monastère de Nantua avait des droits. En 1334, Marguerite de Génissiat apporta le château en dot à Pierre de Coucy. Après la Révolution, Génissiat restait lié a Craz mais l’église y était plus éloignée que celle d’Injoux ;le 25 avril 1827, Génissiat fut transféré à Injoux. Génissiat devient le chef-lieu d’Injoux, concentrant la mairie, services publics et rares commerces. Depuis 1948, les visiteurs affluent au barrage, leurs cars traversent simplement le village. L’arrêté préfectoral du 22 décembre 1972 qui décida la fusion d’Injoux et de Craz retint le nom de Génissiat pour la nouvelle commune dite d'Injoux-Génissiat.
Référence : Wikipedia






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