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Haute-Épine en bref
Haute-Epine doit son nom à l'origine aux plantes épineuses de haute taille, plus particulièrement à l'aubépine, dont on trouve encore beaucoup de spécimens, et notamment dans les tours de ville. En effet Haute-Epine fut autrefois appelée Hautespine, Haubespine, Spinetum (=lieu planté d'épines), ou bien encore Alta-Spina en 1230. A l'ouest du village, se trouvait alors la ferme de Woimaison, appelée autrefois Waimaison, Ouaymaison, ou bien encore Oye-Maison. Elle fut léguée en 1140 à l'abbaye de Beaupré (à Achy) par Hugues Marlet. Il y avait dans cette ferme une maison abbatiale et une chapelle, selon les privilèges de l'Ordre de Cîteaux, qui donnaient aux fermiers de ce lieu le droit d'avoir une chapelle particulière. Aujourd'hui, il existe encore quelques ruines de ce lieu historique. Le village d'« Orvillers » dépendait autrefois d'Haute-Epine. Le territoire de la commune abrite la forêt de Malmifait, autrefois appelée Malmifay, Malfay ou bien encore Malmifay. Cette forêt semble avoir accueilli un lieu habité. Monsieur Desmarets, ancien curé de Saint-Valère à Paris, né à Haute-Epine, avait fondé en 1820 une maison destinée à l'éducation des filles dans laquelle trois religieuses de Saint-André donnaient des soins gratuits aux filles de la commune. A cette époque, on trouvait encore sur le territoire un four à chaux, une briqueterie, un moulin à vent et les habitants fabriquaient beaucoup de bonneterie de laine. D'après un cadastre (datés des environs de 1900), on peut supposer que le moulin se trouvait juste à l'endroit où se trouve l'entrée de Rothois aujourd'hui. De même, la briqueterie devait se trouver dans le champ aujourd'hui cultivé, qui se trouve à coté de l'herbage lui-même accolé au gîte. Elle devait donner sur le tour de ville. En 1900 on y trouvait encore trois cafés. Le village était jadis spécialisé dans le commerce des étoffes produites dans la campagne voisine, expédiées vers Rouen ou Paris ; anciennes briqueteries au XVIIIe siècle.
Référence : Wikipedia






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