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Bouquet
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BLAIN, à 4kms de l'axe RENNES/NANTES au milieu d'un terrain arboré, pavillon ...
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Viager occupe - Couple - La Baule-Escoublac
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Bouquet
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RARE- VIAGER OCCUPE H80a D82a- LA BAULE- 500 M DE LA PLAGE
Dans résidence de ...
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Bouée (Loire-Atlantique) en bref
Le faible nombre de ces éventuels toponymes bretons amène à cette conclusion : Bouée est bien en territoire gallo, en Haute-Bretagne et la population n'a jamais pratiqué la langue bretonne. Du reste Bouée se trouve au centre d'une zone allant de Nantes à Donges dont les toponymes sont exclusivement francophones (). Si quelques noms peuvent laisser à penser qu'ils sont issus du breton c'est que des possédant, créateurs de lieux ont pu pratiquer cette langue. Mais il ne s'agit que de 4 ou 5 toponymes sur environ 70. Le patois local des anciens est issu du gallo-roman. Les toponymes et les patronymes sont, quasiment tous issus du français ou du gallo. Aucune trace non plus de la langue bretonne dans les archives. Rochoux vient certainement du rocher sur lequel est construit le moulin, Roc'hou, rochou, ces noms désignent effectivement des rochers en Bretagne. Couébas est connu sous la forme Couestas dans un aveu de 1449, peut être du breton koet, bois ou du vieux français coue issu du latin cauda, c’est-à-dire la queue, Autre nom de lieu de Bouée dérivé du breton koet, Coësby (toponyme ?),est attesté sous la forme Coetbic en 1387. Le sens en est le bois de la pie. Citons également les toponymes Magouet, du breton magouer, muraille (du latin maceria)(toponyme ?), ainsi que que Le Catuellant, du nom d'homme vieux-breton Catu-Uualon. La forme actuelle de ce toponyme, très proche phonétiquement du vieux-breton, prouve (?) sa grande ancienneté : là où le breton a été parlé plus tardivement qu'à Bouée, ce nom a évolué en Cavalan, Cavalin ou Cazalan. Toponyme tiré d'un homonyme peut être propriétaire du terrain à une date indéterminée. L'origine bretonne du nom de Rohars n'est qu'une hypothèse parmi d'autres et issue du dictionnaire de La Villemarqué. Un traité de navigation écrit au XVeme siècle par Ferrande signale entre Lavau et Cordemais des Roches qui vont hors, le nom Rohard n'étant pas précisé. Ces rochers, dangereux, étant plusieurs fois signalés comme étant la caractéristique du lieu. Toutefois de nombreuses formes anciennes antérieures à Ferrande attestent l'ancienneté de ce nom : Rohart 1211, Rahart 1224, Rohart 1330 et 1440 (sources ?) . Des découvertes récentes ont montré que Rohars qui s'écrivait Rohard encore au XIXe se retrouve écrit Rochart en 1503 dans un acte de vente de terrain et peut-être Roar en 1075 dans le cartulaire de Saint Cyprien de Poitiers. Rohars était orthographié Rohard jusqu'à la fin du XIXe siècle. Toutes ces formes anciennes évoquent le nom du rocher, roc'h. Mais d'autres hypothèses existent. Dans ce cartulaire et à propos de dons de terres il n'est pas fait mention de Bouée, qui n'existait pas encore, alors que Lavau-sur-Loire est désignée : Parrochia de Vallis. En effet Bouée était avant la Révolution une trève, paroisse-fille, fillette, feillette ou feuillette de la paroisse de Savenay. Cette trève n'existe que depuis la fin du Moyen Âge et il est fort probable que jusqu'au début du deuxième millénaire Bouée n'existait pas comme véritable entité identifiable. La caractéristique du lieu était essentiellement de permettre l'accès à la Loire. L'essor de Rohars, la construction de châteaux, manoirs et maisons bourgeoises ont amené petit à petit la population à se découvrir une véritable sentiment d'appartenance à une communauté tournée vers le fleuve. Mais peut être pas avant le XIVe ou XVe. ANCHORA BONI PORTUM, l'ancre du bon port, peut-on lire inscrit sur l'autel de l'église édifié en 1873 et aussi ANCHORA SALUTIS, l'ancre du salut. Comment mieux rappeler la vocation fluviale et portuaire de Bouée ? A rapprocher de l'étymologie possible : Bonum vadum. Le bon port, le bon gué, ces définitions sont parfaitement cohérentes. C'est une commune essentiellement rurale, au deux tiers recouverte de marais qui furent aménagés aux XVIIIe et XIXe siècles ce qui lui permit de développer son élevage. Le port de Rohars connut à partir du Moyen Âge une activité importante comme tous les petits ports du bord Loire pour l'embarquement et le débarquement des bêtes, du roux (roseaux), du foin, du bois etc. L'activité de ces ports d'estuaire fut primordiale dans les échanges nord-sud ainsi que dans le commerce en direction de Nantes et ce jusqu'au XIXe inclus. Au XVIe siècle des navires espagnols de la compagnie des Senores du Sauf Conduit y étaient établis. Au début du XXe siècle l'envasement de la Loire, naturel au départ fut aggravé par la pose de pierres d'endiguement à partir de 1903. Le creusement du chenal et son recul fit perdre à Rohars son caractère portuaire. Les petits ports du bord de Loire furent tous abandonnés à leur sort après 1900.
Référence : Wikipedia






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