Notre sélection de viager sur Blaye-les-mines et sa région
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Viager libre - Homme ans - Carmaux
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Bouquet
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142 950 €
Rente : 835 €
Valeur du bien libre : 270000 €
Prés toutes commodités et centre ville, belle villa de construction traditionnelle ...
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Viager occupe - Dame 77 ans - Toulouse
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Bouquet
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54 500 €
Rente : 619 €
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Bel appartement de quatre pièces avec vue panoramique sur la ville et les coteaux. ...
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Blaye-les-Mines en bref
L'origine de BLAYE remonte à la fondation d'une bastide royale, en 1302, dans le but de revivifier l'Albigeois en déshérence. Pour sa population rurale, plusieurs siècles s'écoulent lentement au rythme du clocher paroissial. Aux 18e et 19e siècles, BLAYE d'ALBIGEOIS fait connaissance avec la Révolution industrielle. La famille de châtelains blayais, de SOLAGES, particulièrement dynamique, crée une verrerie en 1752, installe la première machine à vapeur en 1811 et ouvre les puits de mine de la Grillatié en 1837, de Tronquié en 1878 et de Sainte Marie en 1895. Le destin de Blaye se trouve pour longtemps lié à celui du charbon et du verre. Sur son territoire, sera produite pendant deux siècles la quasi totalité du charbon de Carmaux. En 1934, BLAYE d'ALBIGEOIS devient officiellement BLAYE-les-MINES. L'aventure connaît un point final en 1987 avec la fermeture du dernier puits de mine (puits de La Tronquié). Un dernier soubresaut charbonnier , de 1985 à 1997, avec le creusement de la mine à ciel ouvert de Blaye-les-Mines, connue sous le nom de Grande Découverte, qui n'infléchira pas le cours de l'histoire. C'est dans ce cratère de 1 kilomètre de diamètre et 200 mètres de profondeur, au lieu-dit Sainte-Marie, qu'a été aménagé ce qu'on a présenté trop hâtivement comme le premier pôle européen de multi-loisirs CAP DÉCOUVERTE, dont l'activité n'a pu être à la hauteur des espoirs de ses promoteurs et de l'importance considérable des fonds publics engagés dans l'opération d'aménagement du site. L'histoire des Blayais a été également glorieuse pendant la Seconde Guerre Mondiale (1940-1944). Augustin MALROUX, le maire, fut le premier Tarnais à se lancer à corps perdu dans la Résistance. Il le paiera de sa vie dans le camp de Bergen Belsen le 10 avril 1945. Abel BOUZINAC, le secrétaire de mairie, Wladislav HAMERLAK, le mineur, Yvon LOUBIERE, le transporteur, suivirent son exemple contre l'occupant nazi et connurent le même sort. Dans tous les maquis de la région, les jeunes Blayais de toutes origines ont combattu courageusement et réussi à libérer leur petite patrie.
Référence : Wikipedia






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