Notre sélection de viager sur Saint-chamas et sa région
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Viager libre - Homme ans - Istres
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Bouquet
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78 050 €
Rente : 720 €
Valeur du bien libre : 190000 €
Vente à terme libre et payable en 15 ans.En plein centre d 'ISTRES, maison ancienne ...
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Viager occupe - Homme ans - Les Arcs-sur-Argens
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Bouquet
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132 000 €
Rente : 1 500 €
Valeur du bien libre : 490000 €
Très belle villa récente (2005) aux arcs sur Argens dans un quartier résidentiel ...
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Saint-Chamas en bref
Le site de Saint-Chamas était déjà occupé à l’époque paléolithique comme l’ont prouvé les fouilles effectuées dans l’abri sous roche du Collet du Verdon. Les vestiges mis au jour sont conservés au musée communal. À l’âge du fer le site fut exploité par les Ligures, qui y avait construit un oppidum (un village fortifié), puis par les Celtes. Le village doit en fait son nom à Sanctus Amantius (saint Amans, évêque de Rodez) en l’honneur duquel une chapelle fut construite au VIIe siècle. Mais l’endroit était déjà très fréquenté à l’époque romaine comme en témoigne le vieux pont Flavien construit à l’époque de l’empereur Auguste, peu avant le début de notre ère, pour permettre à la route d’Arles à Marseille de traverser la Touloubre. Il aurait été financé par Flavius, un riche citoyen romain. Le village initial s’est construit sur le Baou, une colline calcaire qui domine l’étang de Berre facile à défendre et d’où la région pouvait être surveillée. Des fortifications ont été construites dès le haut Moyen Âge puisqu’en 969, Boson, comte de Provence cédait à Ithier l’archevêque d’Arles, le castrum en ruine de Sanctus Amantius. En 1347, la Peste noire, arrivée par Marseille, ravage la Provence. En 1564 le château était suffisamment confortable pour accueillir la régente Catherine de Médicis et le roi de France Charles IX alors âgé de 14 ans. Le XVIIe siècle est celui de la construction de la ville moderne. Le vieux village, qui se trouvait trop à l’étroit, sur la colline du Baou est abandonné au fur et à mesure que se construisent les nouveaux quartiers du Perthuis et d’au Delà. Un hôtel de ville est édifié (depuis 1959 il abrite le musée local devenu Paul Lafran en 2000). Le port est aménagé, l’église paroissiale Saint-Léger est construite de 1660 à 1668 mais le clocher, construit sur pilotis à côté de l’église, ne fut terminé qu’en 1740. L’église abrite actuellement le retable Sainte-Anne datant du XVIe siècle. En 1690 débuta la construction de la Poudrerie royale qui se développa au fil des siècles pour s’étaler sur plus de 100ha. Elle est restée pendant longtemps la principale entreprise de la commune et a cessé toute activité en 1974. Devenue propriété du Conservatoire du littoral, c'est un site à forte valeur écologique dont l'accès est soumis à réglementation. Pendant quelques années durant la Révolution, le village a été rebaptisé Port-Chamas. Les deux principaux quartiers du village, qui s’étaient développés, autour de la mairie pour l’un et à proximité du port pour l’autre, étaient réunis par un tunnel appelé la Goule. En 1863 celui-ci s’effondre ; la municipalité décide alors de la construction de l’aqueduc du Plan ou Pont de l’Horloge. À l’heure actuelle, Saint-Chamas est devenu un gros bourg résidentiel et touristique qui a su conserver quelques industries et préserver son patrimoine et son apparence de village provençal où il fait bon vivre.
Référence : Wikipedia






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