Notre sélection de viager sur Gerardmer et sa région
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Gérardmer en bref
L'histoire ancienne de Gérardmer est liée au duché de Lorraine qui gouverna longtemps les lieux. Gérardmer demeura longtemps un écart de la paroisse de Corcieux avant d'acquérir son autonomie. Une ère nouvelle a coïncidé avec l'arrivée du chemin de fer, le tourisme s'ouvrant alors notamment aux Parisiens. L'annexion de l'Alsace-Lorraine par l'Allemagne vit aussi l'arrivée d'industriels alsaciens qui ont participé à l'essor de l'industrie textile. La seconde Guerre mondiale a eu des conséquences plus négatives avec son lot de destructions. C'est à Gérardmer que le premier office de tourisme de France fut créé, en 1875. Le surnom de « Perle des Vosges » aida à rendre populaire la station, que les Parisiens notamment gagnaient par le train. Le nom dans le temps Le Pont des Fées Geramer, 1285 Giramoix, 1343 Giralmeiz, XIVe siècle Giralmeix, XIVe siècle Giralmer, 1418 Geroltsze, 1426 Geroltsehe, 1484 Geroltzsee, 1484 Giramer, 1493 Giralmei, 1549 Gyraulmey, 1556 Girardmer, 1565 Gerardmer, Girameix, Gerameix, 1567 Giraulmeix, 1569 Giraulmer, 1571 Giraumeix, 1580 Gerentsee, 1580 Gerolt See, 1588 Giradmer, 1594 Girardmer, 1596 Giraumey ou Girarmer, 1656 Jerosmé, 1663 Gérarmer, Gerardi Mare, 1768 Gérardmer, appelé vulgairement Giraumeix, 1779 Étymologie et prononciation Dit-on Gérardmer ou Gérardmé ? C'est l'étymologie qui justifie la vraie prononciation. En effet, en patois, mô signifie « mer », et moué signifie « maison avec champ cultivé » (mansus en latin tardif, mas en langue d'oc, meix en langue d'oil, et moué en patois du pays vosgien). Or les habitants de la vallée, lorsqu'ils désignent les lacs, prononcent Longemô pour Longemer, car c'est un lac tout en longueur, R'tôn mô pour Retournemer car ce lac est situé dans un cul-de-sac, pour revenir dans la vallée, il faut faire demi-tour, d'où « retourne » et Girômoué pour Gérardmer. Cette différence de prononciation permet donc de penser que c'est bien « mer » dans le sens de « lac » dont il s'agit lorsqu'on parle de Longemer et de Retournemer, mais surtout que c'est la maison qu'évoque « Gérardmer ». Ainsi, le lac de Gérardmer se dit « lè mô d'Girômoué » et non « Girômô ». Les habitants de Gérardmer ont pour habitude de traduire Gérardmer textuellement comme le jardin de Gérard en patois. Il convient donc de dire Gérardmé, et même Géromé ou Giromé si on veut être tout à fait logique. En effet, le premier élément du nom n'est pas le prénom Gérard, comme le laisse supposer la graphie actuelle, mais bien Géraud (ou Giraud), forme issue du germanique Gerwald, alors que Gérard vient de Gerhard. Gérardmer et la Seconde Guerre mondiale Gérardmer fut prise le 22 juin 1940 par l'armée allemande. Le 17 novembre 1944, des incendies se déclarent un peu partout et des dynamitages sont effectués. Le soir, tout Gérardmer brûle, la ville est recouverte d'un épais nuage noir. Ce qui ne brûle pas explose. Les réservoirs d'eau de la ville sont détruits, comme le transformateur électrique. Il n'y a donc plus d'électricité, ni d'eau courante à Gérardmer. La kommandantur quitte la ville dans la soirée, suivant ainsi le général Schiel et son état-major, partis dans la nuit du 15 au 16 novembre. Le matin du 18 du même mois, un groupe de choc sillonne Gérardmer, armes automatiques au poing. Et d'autres éléments mettent le feu dans les maisons qui n'ont pas encore été assez détruites. L'après-midi, plus aucun soldat allemand n'est présent à Gérardmer. Les civils circulent librement et constatent les dégâts opérés par si peu d'hommes et en si peu de temps. Le 19 novembre 1944, Gérardmer n'est plus qu'un amas de ruines fumantes. Et vers 14 heures, ce sont les premiers soldats français qui arrivent et se rendent à l'hôtel de ville. 85% de la ville fut détruit lors de la fuite allemande. Blasonnement De gueules au cerf passant d'argent sur une terrasse de même. Ces armes reproduisent un sceau utilisé en 1768 représentant un cerf. Le symbole était déjà utilisé par la communauté gérômoise au XVIIe siècle. Ce blason orne aujourd'hui la mairie de Gérardmer et les plaques des rues.
Référence : Wikipedia






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